Le Soleil

Le Soleil

Soleil, l’astre brûlant En ce qui concerne l’astre le plus important ( et le plus imposant ) de notre système solaire, plusieurs croyances ont vu le jour. Il fut ŕ la fois craint et vénéré. Aujourd’hui, à l’heure où l’on comprend beaucoup de choses sur notre étoile, nous avons encore plusieurs raisons de le craindre et de le vénérer.

Le Soleil et la vie

Le déplacement des masses d’air est occasionné par le Soleil La vie sur Terre dépend complètement du Soleil. Sans lui, notre planète n’aurait tout simplement jamais existé. Il est aussi source d’énergie. Il est responsable du développement et du maintient de la vie. Pensons seulement au fait que les plantes dépendent du Soleil, que les animaux dépendent des plantes, et que nous dépendons des animaux ! Voici donc une belle raison pour le vénérer. A l’opposé, le Soleil nous bombarde entre autre de rayons UV qui nous sont très nocifs, une bonne raison de le craindre. Cependant, ceux-ci sont pratiquement tout absorbés par l’atmosphère terrestre. D’un point de vu plus général, le Soleil est responsable des divers phénomènes atmosphériques présents sur Terre et sur les autres planètes. Dans notre cas, il occasionne les différents courants marins et provoque des déplacements d’air dans l’atmosphère, allant des petites brises jusqu’aux violents ouragans.

Une étoile parmi d’autres

Bien que le Soleil nous soit si précieux, il n’est qu’une banale étoile parmi des milliards d’autres. C’est une étoile de type G2, c’est-à-dire une étoile de taille moyenne dont la température de surface tourne autour des 6 000 K. Il renferme à lui seul plus de 99 % de toute la matière du système solaire, Jupiter détenant la majorité du reste. Il se compose essentiellement d’hydrogène et d’hélium. Sa source d’énergie provient de réactions thermonucléaires en son coeur. Celles-ci consistent en la fusion de quatre noyaux d’hydrogène en un seul d’hélium, légèrement moins massif. La différence de masse entre les noyaux d’hydrogène et celui d’hélium est convertie en énergie : les photons, qui, partant du noyau, mettent entre un et dix millions d’années pour atteindre la surface solaire. La fusion au coeur du Soleil est une conséquence de sa masse immensément grande qui à pour cause une pression plusieurs milliards de fois plus élevée que sur Terre et une température atteignant 15 millions de kelvins.

L’observation du Soleil

Tâche solaire Le Soleil est évidemment l’astre le plus facile à repérer dans le ciel. Paradoxalement, il est le plus difficile à observer. Quelques secondes à l’oeil nu suffisent pour rendre aveugle. Mais l’homme a mis au point diverses techniques facilitant son étude et ainsi sa compréhension. Le filtre solaire, que l’on appose à l’une des extrémités d’un télescope ou d’une lunette astronomique, permet d’observer les tâches sombres, qui sont signes d’intense activité à la surface de notre étoile. Elles apparaissent et disparaissent dans un cycle qui semble durer onze ans. A l’apogée de ce cycle, les phénomènes d’aurores polaires sont intensifiés. Le coronographe, lui, permet l’étude de l’impressionnante couronne qui entoure notre Soleil. Cette couronne s’élève à plusieurs millions de kilomètres de la surface et la température y atteint étonnamment plusieurs millions de kelvins. Elle est habituellement noyée dans la lumière du jour mais apparaît très clairement lors des éclipses totales du Soleil.

L’énergie du Soleil

Le Soleil brûle depuis près de 5 milliards d’années plus de 700 millions de tonnes d’hydrogène à chaque seconde, produisant une énergie équivalente à l’explosion de 100 milliards de tonnes de TNT. Cet hydrogène qui se fusionne peu à peu en hélium fait diminuer progressivement la masse du Soleil. Dans environ 5 milliards d’années, lorsque notre étoile aura épuisé ses réserves de carburant, elle gonflera pour devenir une géante rouge, englobant la Terre et toutes les planètes intérieures. Ensuite, son volume diminuera et elle deviendra vraisemblablement une naine blanche. Elle prendra ensuite plusieurs trillions d’années avant de se refroidir complètement.

Autour du Soleil

Le Soleil possède un nombre incalculable de satellites. Huitd’entre eux portent officiellement le nom de planète, d’autres ont reçu celui d’astéroïde, bien que cela ne demeure qu’une question de définition. La magnétosphère du Soleil s’étend au-delà de l’orbite de Pluton, jusqu’à l’héliopause, c’est-à-dire la limite de l’héliosphère, l’endroit où se rencontrent les particules cosmiques et le vent solaire.

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